Ma porte à moi est en bois dur...
J'ai pas de clés pour ma serrure...
Emprisonnée sans vraiment l'être...
Une cage en or, du vin, un sceptre...
L'encre de mon sang, et une plume...
Une solitude que j'assume...
J'écris je crée... je cris mes plaies...
Ma douleur est ainsi pansée...
J'ai pas de clés pour ma serrure...
Emprisonnée sans vraiment l'être...
Une cage en or, du vin, un sceptre...
L'encre de mon sang, et une plume...
Une solitude que j'assume...
J'écris je crée... je cris mes plaies...
Ma douleur est ainsi pansée...